Sortie du nouveau livre de Marie Lafôret : « Coco : lait, beurre et eau de coco »

Quelle joie pour moi de découvrir le nouveau livre de Marie Lafôret, cette charmante végétalienne qui vit en Belgique et régale nos yeux et nos papilles à chaque article sur son blog : 100% Végétal

Il fait parti de mes blogs favoris (d’ailleurs vous avez peut-être déjà cliqué dessus via ma liste de blogs fétiches sur le côté ?)

Les photos sont toujours magnifiques, de quoi faire saliver !

Les photos sont toujours magnifiques, de quoi faire saliver !

Je possède déjà tous ses livres qui sont une vraie mine d’or ! J’avais adoré « 100% Végétal et gourmand » et ma gourmandise a été rassasiée avec « Dessert gourmands sans œuf ni lait » (Je ne mets pas de lien Amazon, aller le réclamer à votre libraire …. mdr) Il me tarde donc de découvrir le dernier en date !

Pour ce nouveau livre, un tel titre laisse présager un ouvrage plus que complet ! Crème, beurre, eau de coco, huile et lait de coco ? Que de bonnes choses !! (Ce qui me donnera l’occasion en plus de diversifier mon utilisation de l’huile de coco mdr)
Des recettes aussi bien sucrées que salées composent cet ouvrage, organisé en différentes rubriques !

C’est d’ailleurs à l’occasion de sa sortie que Marie organise sur son blog un petit concours permettant de gagner en tout,  trois exemplaires du livre, de trois manières différentes !

Photo issue du blog : 100% Végétal

Photo issue du blog : 100% Végétal

Tout ça vous a mit l’eau à la bouche et vous avez envie de faire de nouvelles trouvailles culinaires ?

Pour découvrir l’univers de Marie et participer au concours rien de plus simple ! Rendez-vous dès maintenant sur L’article en question =p

Ne tardez pas, la date limite est fixée au 25 juin, minuit !

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Chronique livre : Sylvie AÏT-ALI

AÏT-ALI, Sylvie, Recettes gourmandes pour mon bentô, Éditions Esi, Carrés à croquer, 66p.

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J’ai acheté ce livre il y a un moment déjà, je l’avais feuilleté plusieurs fois mais je n’avais jamais pris le temps de bien le décortiquer !

C’est chose faite, je vous livre donc une petite analyse !

Le petit format de ce livre est plutôt agréable et permet une bonne prise en main. Il s’ouvre très bien, ce qui est aussi un bon point. Son prix, 4.90 € est très raisonnable et en fait un ouvrage abordable pour lequel on se laisse assez facilement séduire.

30 menus à glisser dans son bentô composent le livre. Ils sont classés par thème (Campagnard, light, végétarien, tapas, tout cru, …).

Sur chaque double pages, les recettes à gauche, et une très belle photo illustratrice à droite.

Il n’y a pas de blabla en trop, seulement des recettes et des photos. Elle sont très belles (j’aime bien regarder les différentes bentobako utilisées !!)

L’esprit pratique du bentô n’est cependant pas forcément toujours là :

  • des brochettes qui ne rentrent pas dans le bentô
  • une faisselle mise dans un pot en verre, posée dans le bentô (à quoi sert ce verre ??)
  • contenant et couvercle utilisés (on fait comment pour le fermer ?)

C’est vrai  je chipote, c’est souvent pour rendre les photos plus esthétiques ! Donc si vous avez l’habitude des bentô vous saurez comment faire rentrer tous ces petits repas dans votre boîte.

J’ai compté plus ou moins 82 recettes (parfois le dessert est juste composé d’un yaourt ou d’une compote, de biscuits industriels ou encore les entrées de salade verte et fromage).

Je suis donc arrivée à ce nombre de recettes qui me paraissaient les plus pertinentes.

Parmi ces dernières j’ai sélectionné 22 recettes ou « astuces » (mettre quelques fruits secs dans un yaourt etc. des choses simples auxquelles je ne pense jamais !) qui me tentait le plus et que j’avais envie de réaliser.

Bien évidemment, rares sont les recettes que je peux reproduire à l’identique, mais c’est toujours une base (un défi ?!) pour faire les mêmes en version végétalienne !

Mon livre est donc pleins de post-it comportant des annotations, je n’aurai relevé mon défi que quand il n’en restera plus un seul =p

À bientôt pour de prochains bentô inspirés de toutes ces recettes !

Chronique livre : Aymeric CARON

CARON, Aymeric, No steak,  édition Fayard, 2013, 360p.

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J’ai entendu parler de ce livre la première fois sur un podcast d’Europe 1 qui traitais de la question du végétarisme.

À la suite de cette émission, je me suis intéressée au livre en question et à Aymeric Caron.

Je ne me suis pas pour autant jetée dessus et j’ai bien fait car ma grand-mère l’ayant acheté, j’ai pu lire son exemplaire. (Mais comme je suis une grande fan de livres, et que j’aime conserver religieusement ceux que j’ai lu, il n’est pas exclu que je l’achète quand même … lol)

Je dois dire que ce livre m’a fasciné, et pour cause : c‘est le premier que je lis sur le végétarisme lu du côté de la cause animale. Ici point de recette, on parle de l’animal comme un être vivant (et pas un morceau de viande), de l’écologie (mais aussi notre empreinte écologique et le coût écologique de la production d’animaux), ainsi que de la santé mais aussi des aspects plus difficiles comme la souffrance des animaux, leurs conditions de vies, et le processus de « fabrication » (car vous savez que pour moi la viande n’est qu’une fabrication de l’Homme qui n’élève pas des animaux, mais les fabrique pour mieux les dominer et les manger).

Côté pratique, ce livre est composé de la sorte : un avant propos, un point d’information pratique (quelques définitions utiles) 8 raisons pour ne pas manger de viande (qui constituent des chapitres) qui sont chacune détaillées en sous-parties (qui sont des arguments servant à étayer ces mêmes raisons).

La lecture est très fluide et agréable, Aymeric Caron a la plume légère et ne s’embourbe pas dans des phrases ou développements incompréhensibles dont on perd le fil.

Cette thèse n’en est pas pour autant fantaisiste et s’appuie sur de nombreuses recherches pour confirmer ou infirmer ces propos. Il y a d’ailleurs presque 200 notes de bas de pages, qui servent pour la plupart à citer la source de ses arguments.

Je ne sais pas qu’ajouter de plus, vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce livre que j’ai lu très rapidement.

Pour la forme, je vais sélectionner un petit passage ou quelques phrases d’accroche des 8 raisons qui forment ce livre :

Raison n°1 : Parce que la viande détruit la planète

  • « Si quelqu’un veut sauver la planète, tout ce qu’il doit faire est simplement de cesser de manger de la viande. C’est la chose la plus importante à faire. C’est stupéfiant, quand on y pense bien. Le végétarisme règle tellement de choses d’un seul coup : l’écologie, la famine, la cruauté ». Paul McCartney
  • « L’empreinte écologique exprime la superficie de terre productive nécessaire pour répondre aux besoins en ressources naturelles d’une personne : nourriture, air, oxygène, chauffage, matériaux de construction… On le comprend facilement : plus on consomme plus notre empreinte écologique est élevée. Pour que la planète puisse se régénérer il faudrait que chaque habitant en moyenne ne mobilise que 1,8 hectare. C’est ce qu’on appelle la biocapacité. Problème : nous en sommes déjà à 2,6 hectares. Ce qui signifie qu’actuellement on use la planète en exigeant d’elle plus que ce qu’elle peut fournir. »

Raison n°2 : Parce que nous sommes incohérents avec les animaux

  • « Lorsqu’ils ne ressemblent pas à des peluches qu’on aimerait serrer dans nos bras, certains animaux peuvent nous plaire grâce aux qualités qu’on leur reconnaît : le cheval élégant et racé, le dauphin intelligent et doux, l’éléphant imposant et pacifiste, le lion majestueux et redoutable. Ces animaux-là ont su nous séduire. Nous aimons les regarder et nous nous indignons facilement du mépris dont ils pourraient faire l’objet. […] et puis il y a les animaux dont les caractéristiques esthétiques et comportementales nous touchent moins. Les bœufs. Les cochons. Les poulets. Ni beaux ni moches. Pas spécialement affectueux à première vue, ni spécialement agressifs. Ce sont généralement ceux-là que nous mangeons. Ils ne nous inspirent a priori aucune compassion particulière, mais ne nous dégoutent pas non plus – on ne peut manger ce qui nous dégoute. On ne les aime pas non plus suffisamment pour les exclure de notre vie : nous sommes juste suffisamment indifférents à leur sort pour en faire les victimes de notre régime alimentaire. »
  • « Autre bizarrerie dont nous nous accommodons sans trop de peine : dans une famille, un chien reçoit tous les soins de base qui lui permettent de rester en bonne santé. Là encore, la loi l’impose. Pourtant, si ce même chien, enfui ou abandonné, se retrouve dans un refuge sans que personne ne le réclame, il sera euthanasié au bout de quelques semaines. Comment une société peut-elle décréter d’un côté l’obligation de soins et de bons traitements pour un être et d’un autre côté lui ôter la vie au simple prétexte qu’il n’a plus de propriétaire ? »

Raison n°3 : Parce que l’on n’assume pas la mort de l’animal que l’on mange

  • « A-t-on vraiment envie de connaître dans le détail les traitements réservés aux animaux qui finissent sous les hachoirs ? Veut-on vraiment tout savoir des conditions dans lesquelles ils sont élevés et tués ? Non. La plupart de ceux qui mangent de la viande ne veulent pas méditer sur les implications réelles de ce choix. Et même lorsque certaines interrogations se font jour, elles s’arrêtent souvent avant d’atteindre la zone d’inconfort, la zone du paradoxe et du reniement. »
  • « Il y a plus de trente ans, l’écrivaine Marguerite Yourcenar, qui était végétarienne, dénonçait cette hypocrisie : « Les enfants des villes n’not jamais vu une vache ou un mouton ; or, on n’aime pas ce dont on n’a jamais eu l’occasion de s’approcher ou qu’on n’a jamais caressé. […] Débitée en tranches soigneusement enveloppées de papier cristal dans un supermarché ou conservée en boîte, la chaire de l’animal cesse d’être sentie comme ayant été vivante. » »

Raison n°4 : Parce que l’amour de la viande est culturel, pas naturel

  • « Tout ce qui est bon selon les parents, ne l’est pas. Le soleil, le lait, la viande rouge, le collège. » Woody Allen
  • Le végétarisme est un système culinaire très particulier dans le sens où il réunit des individus aux profils extrêmement variés autour d’un interdit : la consommation de la viande. Or cet interdit est le plus souvent la conséquence de choix moraux généraux. C’est ce qui différencie ce régime alimentaire de beaucoup d’autres : il n’est guidé ni par le goût ni par un souci pratique. Il est un choix réfléchi qui s’inscrit dans un système global de pensée que Fischler nomme la « cosmogonie ». En conséquence, les végétariens, et à plus forte raison les végétaliens, sont encouragés malgré eux à se replier sur eux-mêmes. Non seulement parce qu’on leur renvoie l’image de personnages bizarres et emmerdeurs, mais aussi parce qu’on leur répète qu’ils ne sont pas tout à fait adaptés au monde social. »

Raison n°5 : Parce que nous n’avons pas besoin de viande pour vivre

  • « « je suis la preuve vivante que tu peux courir vite, t’entraîner durement et donner de sérieux coups de poing sans manger d’animaux » Jake Shields, champion de combat libre, végétarien. »
  • « La plupart des molécules anticancer contenues dans les aliments sont dans les légumes et les fruits, et pas dans la viande, le lait, le beurre, le fromage et les œufs, il n’y a aucun doute. Les légumes et les fruits contiennent non seulement des antioxydants, mais bien plus que ça, ils contiennent des molécules spécifiques qui ont une action anticancer. Par exemple le thé vert. Quand on donne du thé vert à des souris à qui on à greffé un cancer, les tumeurs ne se propagent pas autant que si elles ne boivent pas de thé vert. Et les populations qui boivent du thé vert ont moins de cancers que nous. Autre exemple : l’anti-inflammatoire le plus puissant que l’on connaisse est le curcuma, c’est-à-dire cette poudre jaune à la base du curry qu’on mange tous les jours en Inde. Ca limite aussi les problèmes d’arthrite, le développement du cancer et le développement d’Alzheimer. » Propos tenus par David Servan-Schreiber.

Raison n°6 : Parce que les animaux que nous mangeons nous ressemblent

  • « […] Imaginons la même scène chez nous : une femme vient d’accoucher, elle est étendu sur un lit d’hôpital. Sur son sein, son enfant, ce petit être devenu le centre de son univers, qu’elle serre contre elle, caresse et admire. Soudain, un commando fait irruption dans la chambre et lui arrache le nouveau-né, le faisant disparaître à jamais. Acte criminel. Barbare. La mère sombre dans la dépression ou la folie.

Imaginons maintenant que, pour cette femme, la scène se répète une dizaine de fois. Que chaque fois qu’elle donne naissance à un nouveau bébé, celui-ci soit presque immédiatement confisqué. Non, justement, on ne peut pas l’imaginer. C’est pourtant bien ce que l’on fait subir aux vaches laitières que l’on engrosse à tour de bras jusqu’à ce qu’elles soient usées. Leur « vie » consiste à se faire ensemencer, à porter un veau qu’on leur enlève au bout d’un ou deux jours, et à subir ce traitement pendant cinq ans, jusqu’à ce qu’elles soient envoyées à l’abattoir pour finir « réformées » en steaks.»

  • Raison n°7 : Parce que la morale nous commande d’arrêter la viande« Sur la scène de Varsovie, Morrissey [chanteur de The Smiths, végétarien] choisit de revenir sur [le] massacre [d’Oslo] qui est alors à la une de tous les journaux. […] « Nous vivons dans un monde meurtrier, comme les événements en Norvège l’ont montré, avec quatre-vingt-dix-sept morts […]. Mais ce n’est rien comparé à ce qui ce passe chaque jour dans les McDonald’s et les [KFC] »

[La presse se déchainera sur lui, disant qu’il est allé trop loin, qu’il a perdu la tête.]

Pourtant [reprend Caron], si l’on y réfléchit bien, Morrissey n’a rien dit d’inexact. Lorsqu’on sait que seulement en   France 3 millions d’animaux sont tués chaque jour dans les abattoirs, l’assertion de Morrissey n’est pas une contre- vérité dans les termes : le bilan pourtant très lourd des attentats norvégiens n’est rien comparé au bilan quotidien des abattoirs. En réalité, le grand tort de l’artiste, aux yeux de beaucoup, est d’avoir osé comparer le prix d’une vie humaine à celui d’une vie d’animal d’élevage. Sous-entendu : la vie d’un seul humain vaudra toujours plus que la vie de milliers d’autres animaux.

Raison n°8 : Parce que le végétarisme est moderne depuis des millénaires

  • « Pourtant, si l’on en croit la Bible, les premiers être humains apparus sur terre étaient végétariens. Dans le jardin d’Eden, Adam et Ève étaient d’abord censés se nourrir de fruits et de légumes, tout en cohabitant avec des animaux pratiquant le même régime alimentaire. […] Après l’épisode de l’arche de Noé, Dieu semble avoir changé son fusil d’épaule. Ce fusil devient celui d’un chasseur. Les recommandations alimentaires se précisent, et il est écrit sans ambigüité dans la Bible que l’homme peut manger tout ce qui bouge […]. »

Conclusion : « « Sans les élevages destinés à l’alimentation, il n’y aurait plus de poules ni de vaches sur terre ! » Cet argument est un grand classique parmi les preuves censées convaincre les végétariens de leur erreur : suggérer que les poulets, cochons et autres bœufs devraient nous remercier de les manger parce qu’ils existent grâce à nous, que nous les créons pour notre consommation et que, par voie de conséquence, si tout le monde devenait végétarien, ils disparaitraient – ce qui serait évidemment extrêmement regrettable. Voilà bien l’un des arguments les plus tordus, et surtout les plus stupides, qu’il m’ait été donné d’entendre de la part des défenseurs du lobby pro-viande. »

Bonne lecture !

 

Encore un jour férié ?! Chic, c’est l’occasion de prendre un peu de temps pour soi et de bouquiner ! C’est justement ce que je suis en train de faire, sur la plage ou sur la terrasse du bungalow =p

 

Chronique livre : Damien GALTIER

Damien GALTIER, Recettes minceur aux protéines végétales, Editions Ixelles Editions, Collection Les miniGuides Ecolibris, 2010, 160p.

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Ce livre est super en raison de plusieurs points : pratique car en format poche, peu onéreux (4.90€), et surtout concis.  Il est divisé, pour simplifier, en deux : une partie « explications » et une partie « pratique ».

Je pense que l’un des seul point négatif est l’absence de photo pour les recettes, mais ça n’empêche pas de saliver quand même ! Après je pense que pour obtenir ce prix de vente, des chois étaient à faire, et même si c’est toujours agréable de voir le plat en photo, on s’en passe très bien.

En un peu moins de 60 pages, la base de l’alimentation végéta*ienne est expliquée et résumée.

D. Galtier nous explique ce qu’est une protéine végétale et surtout où les trouver. Un tableau synthétique explique comment parvenir aux mêmes apports d’acides aminés et micronutriments que procurent les protéines animales pour les recréer à partir de végétaux.

Il s’attarde sur des aliments peu connus de la cuisine française traditionnelle (seitan, agar-agar, …) mais donne aussi des informations sur des céréales comme l’orge, le millet, le quinoa ou l’amarante qui sont encore peu connues.

Le reste du livre est consacré aux recettes, (entrées, soupes, plats complets, plats traditionnels revisités, plats à emporter, et les desserts). Cette partie est donc très bien fournie et complète.

De plus, comme le suggère le titre, les recettes sont plutôt légères et limitent l’apport de calories.

À la fin de quasiment toutes les recettes, un petit conseil est fourni, qu’il soit de nature diététique en donnant des renseignements sur un des aliments de la recette ou bien de nature technique pour facilité cette même recette.

Je considère ce livre comme une vraie référence d’un point de vue équilibrage concernant une alimentation sans protéine animale.

En plus d’expliquer ce régime, il permet de comprendre les enjeux et les bases pour équilibrer facilement son alimentation. Quelques points santés sont abordés mais ne sont pas complexes et lourds à la lecture.

Les recettes prouvent que l’on peut réaliser de petits plats savoureux (et même des menus entiers) sans produit carné !

Je recommande ce livre à toute personne qui souhaite en savoir plus sur cette alimentation, avoir des idées de recettes végétaliennes ou se lancer dans un régime végéta*ien : ce livre vous y aidera !